Cancer Féminin : sein, ovaire, utérus, vulve ou vagin, la féminité en danger
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cartographie anatomique du cancer du sein

Cartographie anatomique du cancer féminin

Seins, utérus, ovaires, endomètre… Zoom sur les différentes zones intimes qui peuvent être touchées par un cancer féminin.

Cancer du sein

Il s’agit d’une tumeur maligne de la glande mammaire et du tissu contenant les vaisseaux, les fibres ou les graisses. Dans cette pathologie, les cellules des glandes mammaires se développent soudainement de façon anormale. Si la tumeur décelée n’est pas traitée, elle peut se propager aux tissus sains avoisinants, notamment au niveau des ganglions.

Le cancer du sein est le plus fréquent en France. Près de 50.000 cas ont été diagnostiqués en 2012.Toutefois, décelé à un stade précoce, le cancer du sein se guérit 9 fois sur 10.

Cancer du col de l’utérus

La plupart des cancers du col de l’utérus font suite à une infection par le HPV ou papillomavirus, qui se transmet par voie sexuelle. Cette affection est au 8ème rang des cancers chez la femme.

Grâce au dépistage par frottis, les anomalies peuvent en effet être détectées à un stade très précoce. Dans ce cas de figure, les chances de guérison sont proches de 100%. En effet, le traitement du cancer du col de l’utérus est l’un de ceux ayant connu les plus grandes avancées durant ces 20 dernières années.

Cancer du corps de l’utérus

Egalement appelée cancer de l’endomètre, nom de la paroi qui recouvre l’utérus, cette maladie touche généralement les femmes à partir de la cinquantaine.

Ce cancer féminin est généralement décelé par des saignements anormaux au cours de la période de la ménopause ou quelques années après. Avec un diagnostic précoce, les chances de guérison sont importantes.

Plus un cancer féminin est dépisté précocement, plus ses chances de guérison sont importantes.

Cancer de l’ovaire

Cette affection touche 4500 femmes par an. C’est la 7ème cause de cancer chez la femme. Ce cancer touche essentiellement les femmes de 45 ans et plus. Comme pour le cancer du sein, la mutation du gène BRCA 1 et 2 est un facteur de risque dans 5 à 10% des cas.

Le cancer de l’ovaire est malheureusement complexe à détecter ce qui rend son traitement plus difficile. En effet, ses symptômes (gonflement anormal du ventre douloureux, envies fréquentes d’uriner, douleurs pelviennes ou encore lombalgies) passent souvent inaperçus.

Toutefois, les dernières études menées notamment par des chercheurs canadiens tendent à démontrer que les cancers de l’ovaire débutent bien souvent par un cancer localisé dans les trompes de Fallope. C’est pourquoi, dans les années à venir, une salpingectomie bilatérale préventive (ablation des trompes) pourrait être proposée de manière plus fréquente aux femmes portant le gène mutant. Une opération qui pourra être réalisée après la ménopause.

Cancer de la vulve

Cette maladie touche essentiellement des femmes de plus de 70 ans. L’apparition de la maladie est en effet liée à un déficit hormonal, plus particulièrement, l’œstrogène. Les symptômes du cancer de la vulve sont, entre autres, de vives démangeaisons. Traité à un stade précoce, le cancer de la vulve offre de grandes chances de guérison.

Cancer du vagin

Relativement rare, ce cancer touche essentiellement des femmes à partir de 60 ans. Les symptômes sont généralement des saignements anormaux ou pertes vaginales inexpliquées. Le cancer du vagin doit être traité à un stade précoce pour ne pas se propager aux tissus voisins. Cette affection fait souvent suite à une infection au HPV, mais aussi à un cas antérieur du cancer du col de l’utérus ou de la vulve.

Dépistage précoce, guérison optimisée.

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